Circus – Interview

✏️ Yannick VERNINI 30 novembre 2015
Circus – Interview

Étoiles

[Morceaux choisis]

Trois années de travail ont permis à Calogero, Stanislas, Philippe Uminski, Elsa Fourlon et Karen Brunon de donner naissance à Circus. Un groupe pop issu d’un projet fou qu’explique Stanislas.

Comment vous êtes­-vous retrouvé dans cette aventure aux côtés de Calogero ?

Calo et moi sommes amis depuis 15 ans maintenant. Ça n’a rien à voir avec la musique, c’est une amie commune qui nous avait présentés… On avait massacré ensemble les Beatles au sortir de dîners arrosés comme des camarades âgés de 25 ans. On s’était dit qu’au bout de 15 ans d’amitié, ce serait quand même idiot de ne pas, un jour, faire un groupe ensemble. On avait fait un duo sur mon premier album et un jour il m’a appelé en me disant : « Stan, c’est le moment ! J’ai une histoire qui a été écrite par une amie auteure qui parle d’un funambule et d’un magicien. C’est une histoire qui nous correspond. Tu serais le magicien et moi le funambule et on aurait hérité tous les deux d’un numéro se­cret de nos grands-­pères qu’on essaierait de donner en spectacle, pour la première fois, dans un festival des arts du cirque à Rome. » J’ai dîné chez lui après et l’idée du groupe a été montée à partir de cette histoire.

Vous avez donc sorti un album aux sonorités très festives, très foraines…

C’est ça. En fait, le seul dogme a été de se dire, justement, « pas de dogme dans nos façons d’écrire et de composer ». L’histoire se passe avec le cirque en toile de fond. Une belle toile peinte comme décor pour décrire la vie d’un groupe d’hommes, d’une troupe libre qui voyage et qui a envie de défendre quelque chose.

En plus des cinq membres de Circus, on retrouve des artistes comme Jean­-Jacques Goldmann ou Marc Lavoine qui ont écrit des morceaux…

Calo avait d’entrée l’idée que cette espèce de caravane insolente de musique pouvait embarquer, pour des étapes, des auteurs confirmés.

 

 

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