Fauve – Interview

✏️ Yannick VERNINI 1 décembre 2015
Fauve – Interview

Étoiles

[Morceaux choisis]

Le collectif était en concert à L’Autre Canal, à Nancy, avec ses mélodies qui claquent et ses textes parlés, bruts de décoffrage. Rencontre avec deux de ses membres, quelques heures avant leur entrée en scène.

On vous présente comme un projet et non comme un groupe. Est­-ce exact ?

Un projet, c’est peut­-être un terme trop générique. Nous, on considère ça comme un collectif dans le sens où, pour nous, Fauve ce n’est pas que de la musique. Il se décline dans plusieurs domaines. A la fois la musique, bien sûr, mais aussi l’image, les textes et tout ce qui touche la création autour. Ce n’était pas forcément la volonté de départ mais ça s’est fait au fur et à mesure avec une espèce de démarche englobante, de manière empirique et spontanée. Maintenant, c’est vraiment devenu un projet collectif qu’on essaie de ne pas identifier avec des personnes précises parce qu’il y a beaucoup de monde derrière. Et sans ces personnes, cela n’aurait rien à voir.

Justement, combien de personnes cela représente ­t-­il. ?

En fait, ça dépend des projets, des mois, des semaines… Si on prend un chiffre global de tous les gens qui ont participé à un moment donné au collectif, il doit y avoir vingt­ cinq personnes. Mais on ne s’est jamais tous retrouvés ensemble dans la même pièce.

D’où viennent ces personnes alors ?

Il y a un peu de tout. Il n’y a pas énormément, voire pas du tout de professionnels. Ce ne sont que des gens que l’on connaît et que l’on a rencontrés à travers le projet, des amis, des amis d’amis… Surtout, ce ne sont pas des personnes que l’on va chercher à droite, à gauche parce que c’est les meilleurs dans leur domaine. En fait, tous se sont greffés naturellement sur le projet. Pour un clip, pour notre site web, pour les fringues, pour la pub… Tout s’est fait naturellement. Du coup, il y a des auteurs, des photographes, d’autres qui font du montage…

 

 

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