Francis Cabrel – Encore et encore au Zénith

✏️ Yannick VERNINI 16 mars 2016

©Alexandre MarchiÉtoiles

L’enfant d’Astaffort a fait son retour mardi soir au Zénith de Nancy. Des retrouvailles chaleureuses avec le public lorrain.

Il l’a enfin reconnu sur son dernier album « In Extremis »… On en a pourtant eu la confirmation depuis des décennies, maintenant. Lui et son univers musical poussé jusqu’à la perfection sont « Partis pour rester ». Et ce même si l’on a dû attendre sept longues années.

Pas de quoi, cependant, semer le doute. Francis Cabrel ferait, un jour un l’autre, son retour. Dans les bacs et sur scène. Comme ce mardi soir, dans un Zénith de Nancy qui a fait le plein pour vivre un moment de communion placé sous le signe de retrouvailles chaleureuses lancées par « La Voix du Crooner », lui aussi « Assis sur le rebord du Monde », histoire de « voir ce que les hommes en ont fait ». Pas de quoi alarmer, en tout, « La Fille qui l’accompagne » depuis des années et à qui il ne ment toujours pas.

Une carrière unique

« Mandela, pendant ce Temps » veillait sur la salle nancéienne et sur ces « Gens Absents » pour lesquels on a toujours une pensée. Le violon et l’accordéon faisaient frissonner le public… C’est ainsi… « C’est écrit ». Un morceau revu pour cette tournée, et repris sur un air plus « chaloupé », donnant des ailes à un Francis Cabrel sobre et généreux… « Encore et encore ». Cette marque de fabrique, où tout est « Ecrit à l’Encre de tes Yeux » et dans laquelle une « Petite Sirène » rayonne et qui vivra bien encore « Cent ans de plus » ! Elle y croit « Dur comme Fer », en tout cas.

Son retour, Francis Cabrel l’a signé avec un spectacle calibré, millimétré. Lumières, choristes, musiciens… Rien n’a été laissé au hasard par cet artiste perfectionniste et intemporel. Pour preuve, ses succès qui continuent, encore et toujours, à faire mouche auprès du public. Nancy n’a pas dérogé à la règle lorsqu’ont résonné « Petite Marie », « Je t’aimais, je t’aime, je t’aimerai », « La Corrida », « Sarbacane », « Octobre » ou encore l’inoxydable « Dame de Haute-Savoie » qui n’a pas pris une ride. Comme l’homme, d’ailleurs, jonglant avec les émotions comme au premier jour de cette carrière unique.

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