Gad Elmaleh – Interview

✏️ Yannick VERNINI 5 décembre 2015
Gad Elmaleh – Interview

©Alexandre Marchi

Étoiles

[Morceaux choisis]

Quatre dates en un an à Nancy… Ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage !

Je pense que c’est plus que ça et il y a quelque chose avec le public qui est assez beau, que j’aime bien. Et puis, pour être tout à faire honnête, c’est une histoire qui date et qui dure depuis plusieurs années, avec, à l’époque, la salle Poirel. Je suis venu dans cette ville il y a très longtemps, il y a 20 ans, à chaque fois dans des salles de plus en plus grandes. La dernière fois qu’on a fait des Zénith, on en a booké un, deux, les producteurs me disait il y en a un autre. Et il y a même un gars de Nancy qui m’a dit la chose la plus drôle en demandant : « Mais dis-moi, t’es d’ici ou quoi ? »…

… D’ailleurs on s’est demandé si vous aviez acheté un appartement ici !

(Rires) Non, pas encore ! Et puis, j’ai une histoire avec Nancy, pour une autre raison, avec un lieu qui n’existe plus. Un lieu mythique et qui n’existait qu’à Nancy. Je suis un fan de jazz… Un dingo de jazz et il y avait un endroit qui s’appelait le Blue Note. C’était un endroit incroyable dans lequel je suis venu plusieurs fois… Il y a même Gainsbourg qui a joué au Blue Note et des il y avait grands jazzmen. Le Blue Note, c’est un label que l’on connait dans le monde entier… A New York ou encore à Londres. Mais en France, il n’y en avait pas sauf à Nancy à une certaine époque. D’ailleurs, ils veulent le monter à Paris. J’ai un vrai bon souvenir de ces soirées-là.

Pour revenir à la scène, vous traversez les années, sans broncher, sans vous soucier de quoi que ce soit… Avec un public fidèle…

Oui, vraiment. C’est fou, ils ont toujours là, c’est dingue. En fait, l’endroit où je suis le plus moi-même, c’est la scène. C’est là que je me raconte, je suis dans un rapport direct avec le public, plus qu’au cinéma. Le live, c’est un peu ma maison.

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