Georgio – Interview
Interview

Georgio – Interview

« Je suis venu au rap… par le rap »

Vous vous êtes fait connaître notamment par le web… Comment s’est passée la transition vers la scène ?

J ’ai toujours plus ou moins fait de la scène avant même mon premier projet sorti sur internet. Je faisais des opens mic. Avec mes potes qui rappaient, on allait aiguiser nos couplets. Dès que j’ai eu l’opportunité de faire des « vraies » scènes, je l’ai fait.

Vous avez débuté le rap à 14 ans… Qu’est-ce qui vous en a donné envie ?

Je suis venu au rap par le rap, c’est la musique que j’écoutais une fois affranchi de la musique de mes parents. C’était la musique de mon environnement au collège, au sport… c’est vraiment le rap qui m’a donné envie d’en faire.

Et surtout, qu’aviez-vous à dire ? Quels messages à faire passer ?

J’avais des textes qui parlaient de mes premières révoltes, le racisme, les cours, l’envie d’un ailleurs…

Vous avez sorti, après plusieurs EP, votre premier album « Bleu noir » en 2015, à 22 ans… Puis le second, Héra, la suite du projet. Pourquoi l’avoir articulé autour de deux opus ?

T ous mes projets se suivent plus ou moins parce que je rappe mes pensées, ma vie, mes inspirations et je grandis chaque année. Donc, le discours, les envies, les rêves et les passions peuvent parfois changer. C’est plus explicite sur « Bleu Noir » et « Héra » car ce sont mes deux premiers albums. « Bleu Noir » était tellement sombre que je m’étais dit : « le prochain, il faudra donner quelque chose » puis ma vie a tellement changé, notamment grâce à une rencontre, aux concerts, à pas mal de voyages que je me suis dit « put… faut écrire la suite, elle est là ».

Vous avez fait La Cigale, le Printemps de Bourges… L’Olympia vous tend les bras… Comment vivez-vous ce succès ?

J’ai un peu la tête dans le guidon alors je ne réalise pas énormément, mais je m’applique de tout mon cœur pour que ça continue.

La scène, justement, est-elle un espace de liberté supplémentaire pour vous ?

Oui. Je fais passer mon message avec une liberté presque infinie !

Vous avez collaboré avec Fauve, Nekfeu ou encore Vald… Y a-t-il d’autres collaborations qui vous feraient envie ?

Je ne suis pas forcément très fan des feats, c’est pour ça que je n’en ai pas fait tant que ça. Mais s’il y a un feeling humain et artistique, fonçons ! Il y a des artistes que je ne connais pas et que j’aimerais plus rencontrer plus que collaborer avec.

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