John Mamann – Interview

✏️ Yannick VERNINI 5 décembre 2015
John Mamann – Interview

Étoiles

[Morceaux choisis]

Le Canada, Miami, Paris… Vos voyages nourrissent-ils vos créations ?

Oui, chaque chose que je vis, quelle qu’elle soit, sont des aventures qui crée des thèmes… Sont des chapitres de ma vie personnelle mais aussi de ma vie musicale. C’est totalement lié. La base de mon métier est d’arriver à exprimer des ressentis de façon musicale… C’est comme ça que je parle, que je raconte en musique.

Cette expression vous la mettez également au service des autres. Johnny Hallyday, Louisy Joseph, Elisa Tovati, Natasha St-Pier, Grand Corps Malade… Comment se sont passées ces rencontres?

En fait, quand j’ai démarré dans la musique, que je vivais à Miami, j’ai rencontré Pascal Obispo. Un an après, je lui ai fait écouter des chansons que je chantai,s bien sûr, et dans l’optique de pouvoir exister dans ce métier, Pascal m’a proposé d’intégrer son équipe d’auteurs-compositeurs. Il m’a d’abord présenté Louisy Joseph avec qui je me suis enfermé pendant neuf mois. J’ai réalisé tout son album « La Saison des amours » qui était mon premier projet artistique en tant que professionnel de la musique, avec « Assis par terre », le single qui a très bien fonctionné. Natasha, Johnny, Florent Pagny, Grand Corps Malade… Citer les noms n’est pas très important, ça a été pendant longtemps mon métier et de là, un jour, lorsque je faisais une maquette pour Elisa Tovati, son producteur de l’époque m’appelle et me dit « tu as un univers à toi, j’aime bien ton grain de voix, ta gueule… » Je lui ai envoyé cinq-six chanson et il m’a signé.

Avec Elisa Tovati, vous avez en commun votre producteur de spectacle. Qu’est-ce qui vous amené à signer avec Cornolti Production, un producteur basé en Province, en Meurthe-et-Moselle, à Montauville exactement, plutôt qu’avec un Parisien ?

C’est très simple. J’étais chez Caramba, qui est une grosse machine. Le plus intéressant, lorsque vous êtes artiste, c’est d’être avec des gens qui vous considèrent comme étant un projet unique, un artiste unique, à leurs yeux. Quand dans les grosses machines où il y a trop de noms, malheureusement, ils ont souvent tendance à ne s’intéresser qu’à ceux qui marchent très fort. Là je suis en direct avec Thierry Cornolti, mon producteur. Quand je l’ai rencontré, il m’a tenu un discours que j’attendais depuis des années et qui m’a donné envie de prendre le risque d’aller avec lui. Et j’en suis très heureux.

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