Lenni-Kim – “A 16 ans, pouvoir exercer ce métier, ça me fait énormément plaisir”

✏️ Yannick VERNINI 10 juin 2018
Lenni-Kim – “A 16 ans, pouvoir exercer ce métier, ça me fait énormément plaisir”

Le jeune Québécois a fait étape sur la Foire, ce samedi. Il en a profité pour goûter au pâté lorrain et, surtout, venir à la rencontre de ses très nombreux fans avant sa venue à Ludres, le 25 novembre.

Vous aurez 17 ans en septembre… Vous avez déjà fait beaucoup de choses, avec un premier single à 14 ans. Comme le vit-on à cet âge-là ?

Faire de la musique, dans ma vie, ça a toujours été mon rêve. J’ai toujours voulu faire des chansons, sortir un album… Du coup, sortir mon premier single, sur la prévention du suicide et qui s’appelle « Pourquoi tout perdre », ça m’a fait chaud au cœur, c’était vraiment cool. Auprès de mes potes, ça a super bien passé et je crois que l’on aidé beaucoup de gens, ce qui était le but.

Du coup, votre premier album est sorti en 2017. Comment gérez-vous un tel emploi du temps ?

A 16 ans, pouvoir exercer ce métier, ça me fait énormément plaisir. Après, il y a l’école qu’il faut intégrer. Du coup, je gère ça par correspondance, dans la mesure où j’habite à Montréal. Je n’ai pas le temps d’être en classe avec les élèves, mes professeurs me donnent du travail à faire durant mon absence. Sinon, pour ma carrière, je suis bien entouré et quand tu aimes ce que tu fais, ce n’est pas compliqué. C’est que du plaisir.

Vous avez participé à The Voice Kids, une autre facette de la musique avec un côté compétition…

En fait, je ne l’ai pas vraiment vécu comme une compétition. C’était la première fois que j’allais en France, que j’allais à Paris. C’était une très belle aventure, un très beau voyage. Après, l’émission, c’était plus le début, pour moi. Je ne m’étais mis aucune pression et je ne me suis fait que des amis. C’était ma première scène française et ma première expérience à la télé en France. Je m’étais dit qu’il fallait juste que je kiffe… Et j’ai bien kiffé !

Du coup, vous avez enchaîné, dans un autre registre, avec Danse avec les Stars…

C’est vrai. Mais, déjà, ce que je fais faire en tournée n’aura rien à voir avec les danses de salons comme dans DALS. Je serai plus sur du hip-hop, j’aurai des danseurs. Après, pour les mouvements, cela m’a beaucoup aidé, ça aide à te perfectionner, ça t’apporte de la maîtrise. Surtout, ça a été une très belle aventure humaine, avec d’incroyables rencontres qui te changent une vie, et professionnelle parce que tu travailles constamment et il faut être très discipliné. D’aller en finale, ça m’a fait très chaud au cœur.

Et comment avez-vous réagi lorsqu’un label comme Warner vous a signé ?

On est très content de travailler avec eux. On travaille aussi avec TF1 Musique et, au Canada, Disque LKL. On a de belles équipes qui travaillent super bien. Je suis très heureux.

La tournée se profile, que ressentez-vous ?

On répète depuis plusieurs mois. J’ai vraiment hâte de performer pour mes fans. J’ai ce rêve depuis que je suis tout petit et là, ça devient réalité. Après, la mise scène est terminée, je vais commencer à répéter avec es danseurs, en France, après avoir travaillé, seul, à Montréal, avec mes chorégraphes. Puis on fait la date à Orange avant de répéter, de nouveau, durant la semaine qui suit. Je ne pense pas que les gens vont être déçus… Je ne l’espère pas !

Pour conclure, niveau jetlag, où en êtes-vous ?

Là, il est bien présent ! ça fait une semaine que l’on est en France, on n’a pas arrêté depuis que l’on est arrivé ! Je me réveille le matin et je me demande ce que l’on va faire aujourd’hui… Mais j’adore ce rythme de vie là !

Crédits Photos : Patrice Saucourt

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