Lilian Renaud – Lilian Renaud couvert de platine

✏️ Yannick VERNINI 28 janvier 2016
Lilian Renaud – Lilian Renaud couvert de platine

Étoiles

Paris. La surprise aura finalement été totale. Et le secret bien gardé jusqu’au dernier moment. Les invitations sont parties discrètement. Lilian Renaud, lui, de son côté, avait une seule et unique certitude. Avec plus de 150.000 exemplaires de son premier album « Le Bruit de l’Aube » écoulés, il est depuis bien longtemps certifié « Disque de Platine ». Mais une question restait en suspens… Quand le Franc-Comtois allait-il recevoir cette première récompense qui marque à jamais une carrière d’artiste ? Son manager Alexandre Esteban est parvenu à le maintenir au chaud jusqu’à ce mardi soir. Le rendez-vous était fixé à 19 heures, au Remona, avenue Georges-V, à Paris.

Si l’ancien pensionnaire de la Music Academy International de Nancy y allait pour un showcase, les personnes présentes étaient bel et bien au jus. En premier lieu le boss de Mercury, le label dans lequel est signé Lilian Renaud. L’occasion pour Olivier Nusse de « fêter le succès de Lilian » mais aussi de retracer cette « histoire touchante et émouvante ». Saluant, au passage, la MAI ainsi que « la rapidité avec laquelle l’album et le succès sont arrivés. Et malgré tout cela, Lilian est resté le même et a su garder son âme. Une âme que l’on retrouve dans ses chansons. Ce que tu fais te ressemble, c’est le reflet de ton âme. Gagner The Voice n’est pas une garantie de succès… Là, ce n’est que le début de la carrière d’un interprète extraordinaire ! »

Au dessus de la cheminée

Un bel hommage qui déstabilisait légèrement le solide gaillard de Mamirolle qui, après avoir remercié tous ceux qui l’ont accompagné dans cette fabuleuse aventure, a lancé son concert privé avec « Octobre », le titre de Francis Cabrel qui l’a révélé au grand public. C’était il y a un an. Entre deux enregistrements, il revenait à Nancy pour suivre les cours de la Pop Academy, dans les murs de la MAI, parrainée par Bruno Berberes. Ce mardi, arrivait-il à mesurer tout le chemin parcouru ? « Non, pas vraiment. Je prends les choses comme elles viennent, pour les vivre intensément, à 100 %. Tout ça est arrivé extrêmement vite. Je continue à faire de la musique parce que j’aime la musique, tout simplement… »

Simple, Lilian Renaud l’est resté, son accent franc-comtois fièrement chevillé au corps. Quant au disque de platine, « il ira chez mes parents, à Mamirolle, au-dessus de la cheminée, à côté des photos de famille… » Comme une évidence.

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