Olivier de Benoist – Interview

✏️ Yannick VERNINI 1 décembre 2015
Olivier de Benoist – Interview

©William Let

Étoiles

[Morceaux choisis]

Comment un brillant élève en droit et passionné de magie se retrouve sur scène à jouer le spectacle de Benoît Poelvoorde ?

Je suis un artiste contrarié, j’ai toujours voulu faire ça mais je suis issu d’une famille qui a plus formé des généraux que des humoristes. C’est vrai que j’ai mis beaucoup de temps, j’ai fait du théâtre au lycée mais ce n’était pas convaincant. J’ai fait de la magie jusqu’à 19 ans pour me déstresser du droit mais il a fallu 5 ans pour trancher entre une carrière de droit et de saltimbanque. C’est par lâcheté que je ne suis pas allé plus tôt dans la vie de saltimbanque.

Dans la foulée, vous avez écrit votre première pièce «Né sous X», puis une parodie, « Loft Sorry ». C’était une transition avant de venir vers le one-man-show ?

Avec « Modèle déposé » et «Né sous X», je jouais des personnages. « Loft Sorry » fut le premier one­-man­ show qui j’ai joué en tant qu’Olivier de Benoist. J’annonçais la couleur en disant : « Bonjour, je suis Olivier de Benoist et si ce n’est pas drôle, c’est de ma faute. »

Avec « Très Très haut Débit », votre second spectacle, vous prenez la défense des homes face à la dictature des femmes…

Tout à fait. Et avec « Fournisseur d’Excès », je défends les femmes. Le spectacle est plus long parce qu’il y a plus de travail. Je l’ai déjà joué à Ludres, je me suis éclaté. Mais cette fois je reviens à la salle Poirel, j’y suis comme à la maison. J’ai quasiment une loge là-­bas !

 

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