Stéphane Guillon – Interview

✏️ Yannick VERNINI 5 décembre 2015
Stéphane Guillon – Interview

©PascalitoÉtoiles

[Morceaux choisis]

Vous êtes en tournée avec votre spectacle « Certifié conforme »… On a va avoir droit à du Guillon pur jus ?

Oui… En fait, il y a un double sens dans le titre. « Certifié conforme «  est à la fois fidèle à ce que je fais d’habitude et ironique parce qu’il est certifié conforme par tous les partis politiques, les associations de défense en tous genres, la Licra, SOS Racisme, le bien-pensants, les mal-pensants… Comme si ce spectacle avait été calibré pour plaire au plus grand nombre. Ce qui n’est évidemment pas le cas !

Les politiques, justement… Vous venez à Nancy, sur les terres de Nadine Morano…

Ça va être truculent, oui, de venir sur les terres de Nadine Morano qui est une de mes plus vieilles copines ! J’ai hâte ! Après Bedos, je pense que ça va être intéressant… D’en remettre une petite couche !

Pour rester sur les politiques, on croyait avoir tout vu avec Sarkozy… Et finalement, non… Hollande et Sarkozy, pour vous, c’est le même combat !

Oui, même combat… C’est même le début du spectacle. Je pensais qu’on n’aurait plus de grain à moudre et je dis que je me suis lourdement trompé puisqu’il a été à la hauteur de nos espérances. Il les a même parfois dépassées ! Je me moque, entre guillemets, de ma mauvaise analyse. Il y a tout un sketch sur les déçus du « Hollandisme » avec une parade assez rigolote avec un groupe de parole, « Les Hollandais anonymes », qui sont des gens de gauches ayant des pulsions de droite et qui viennent se soigner. Je vais citer ce garçon que je ne cite jamais parce que j’ai eu maille à partir avec lui, Philippe Val disait qu’il « était dur d’être de gauche quand on avait de l’argent ».

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