Tokio Hotel de retour dans l’arène

✏️ Yannick VERNINI 17 novembre 2017
Tokio Hotel de retour dans l’arène

Certaines ont fait le siège de L’Autre Canal… Dès 3 h dans la nuit de mercredi à jeudi ! D’autres, ont fait dix heures d’avion depuis la Réunion. Quant au troisième groupe de fans, la veille, elles étaient à Marseille avant de mettre le cap sur Berlin ce vendredi pour le concert de samedi. A 19 h, la file d’attente devant la salle était sans fin. Le premier constat s’imposait, qu’on le veuille ou non, la folie, voire l’hystérie entourant chacun des concerts de Tokio Hotel est toujours bel et bien présente. Même une bonne décennie plus tard.

Massée devant la scène masquée, l’assistance ne tenait plus en place. Le rideau tombait, Bill Kaulitz et sa bande apparaissaient, perchés sur une plateforme habillée de néons multicolores. Comme revenus du futur avec cette touche scintillante nous ramenant aux débuts des années 2000. « Something New » donnait le ton d’entrée. Oui, Tokio Hotel a grandi, a quelque chose de nouveau. Comme les fans qui ont également poussé et qui suivent encore et toujours, jouant les choristes. « Boy don’t Cry », « Feel It All » et « Love who Loves you Back » mettaient en lévitation les premiers rangs.

« Dark Side of the Sun », cette face cachée qui intrigue depuis toujours, faisait tourner à plein régime la « Dream Machine » du groupe, faisant monter des fans sur scène. Les anciens tubes s’enchaînaient et se faisaient une place au soleil, justement, parmi les dernières créations des Allemands jouant les équilibristes avec des enchaînements capables de faire un grand écart musical pour que « Durch den Mossum » résonne comme un hymne que Bill Kaulitz, avec ses tenues futuristes, a repris, arrachant, au passage, quelques larmes. Cette Galaxie sur laquelle Tokio Hotel règne encore et toujours en maître.

 

You may also like

Laisse un message